ILE-DE-FRANCE.. Des enseignants en grève dans les écoles primaires selon le Snuipp, le principal syndicat du premier degré. La situation s'annonce compliquée pour les parents dans de nombreuses villes qui ont choisi, en invoquant des raisons de sécurité, de ne pas appliquer le service minimum : Strasbourg, Paris, Lyon mais aussi une trentaine de villes de l'académie de Versailles PS ET PC.
En Ile-de-France, la situation n'est pas la même selon les villes. Certaines prévoient d'organiser un service minimum UMP. Mais d'autres continuent d'être réfractaires au système PS et PCF.
VAL DE MARNE : 14 VILLES UMP ASSURERONT LE
SERVICE D'ACCUEIL
Comme le prévoit la loi instaurant un service minimum, au-delà de 25 % d’enseignants en grève dans une école, les communes sont
ensuite contraintes d’organiser un service d’accueil des enfants pour pallier l’absence des enseignants. Voici une liste des villes qui ont fait savoir qu’elles mettraient en place un tel
dispositif. Les autres communes refusent, estimant qu’il revient à casser la grève.
Elles l’assurent : Saint-Maurice, Saint-Mandé, Maisons-Alfort, Villiers-sur-Marne, Nogent-sur-Marne,
Saint-Maur, Sucy-en-Brie, Vincennes, Le Perreux-sur-Marne, Joinville-le-Pont, Ablon-sur-Seine, Rungis, Villeneuve-le-Roi, Charenton, Thiais.
Elles ne l’assurent pas : L’Haÿ-les-Roses, Chennevières-sur-Marne, Champigny-sur-Marne, La Queue-en-Brie, Fontenay-sous-Bois, Villejuif, Fresnes, Vitry-sur-Seine, Ivry-sur-Seine, Villeneuve-Saint-Georges, Limeil-Brévannes, Valenton, Noiseau,
Alfortville, Chevilly-Larue, Arcueil, Bonneuil-sur-Marne, Choisy-le-Roi.
Hier, certaines villes comme Créteil ou Cachan n’avaient pas fait
connaître leur position.
info : Pascal Noble